Culture outdoor 2015

Soft Secrets
26 Mar 2015

C'est la période de l'année où les cultivateurs de cannabis commencent à penser à une pléthore de plantes de cannabis poussant librement sur la grande HPS du ciel. La saison outdoor approche et des milliers de cultivateurs européens commencent à trépigner. Certains vont se lancer dans la culture sauvage saisonnière et ceux-la savent déjà qu'il est très facile de cultiver son cannabis annuel sous le soleil. Pour d'autres, la culture de cannabis outdoor va être une toute nouvelle expérience. Ils se demandent s'il est vraiment possible de produire du cannabis de qualité à l'extérieur avec les climats du Nord de l'Europe. Et bien, oui, c'est possible et beaucoup plus facile qu'on ne le pense. 


C'est la période de l'année où les cultivateurs de cannabis commencent à penser à une pléthore de plantes de cannabis poussant librement sur la grande HPS du ciel. La saison outdoor approche et des milliers de cultivateurs européens commencent à trépigner. Certains vont se lancer dans la culture sauvage saisonnière et ceux-la savent déjà qu'il est très facile de cultiver son cannabis annuel sous le soleil. Pour d'autres, la culture de cannabis outdoor va être une toute nouvelle expérience. Ils se demandent s'il est vraiment possible de produire du cannabis de qualité à l'extérieur avec les climats du Nord de l'Europe. Et bien, oui, c'est possible et beaucoup plus facile qu'on ne le pense. 

C'est la période de l'année où les cultivateurs de cannabis commencent à penser à une pléthore de plantes de cannabis poussant librement sur la grande HPS du ciel. La saison outdoor approche et des milliers de cultivateurs européens commencent à trépigner. Certains vont se lancer dans la culture sauvage saisonnière et ceux-la savent déjà qu'il est très facile de cultiver son cannabis annuel sous le soleil. Pour d'autres, la culture de cannabis outdoor va être une toute nouvelle expérience. Ils se demandent s'il est vraiment possible de produire du cannabis de qualité à l'extérieur avec les climats du Nord de l'Europe. Et bien, oui, c'est possible et beaucoup plus facile qu'on ne le pense. 

Chaque nouvelle saison, il y a de plus en plus de cultivateurs outdoors autosuffisants qui constatent que ce n'est vraiment pas si difficile de cultiver sa propre beuh à l'extérieur. Il y encore 10-15 ans, le nombre de cultivateurs outdoors était encore relativement faible. Mais plus depuis que les banques de semences ont travaillé dur pour breeder des variétés assez robustes pour produire des centaines de grammes de têtes par plante sous les climats du Nord de l'Europe. L'apparition des variétés autoflorissantes permet de cultiver du cannabis dans la plupart des pays. Aujourd'hui, on voit des cultivateurs faire germer leurs graines en plein air, au bord des rivières et dans la montagne. Pourquoi pas? C'est une bonne police d'assurance au cas où quelque chose tourne mal avec la culture indoor. On trouve des graines outdoors de bonne qualité pour quelques euros et la culture extérieure ne coûte absolument rien. De plus, une plante outdoor va généralement produire plusieurs centaines de grammes quand elle est cultivée dans de bonnes conditions. Le plus dur est de savoir quand commencer à cultiver son cannabis outdoor et comment maximiser les chances de succès avec un minimum de frais et d'effort.
 
Les cultivateurs outdoor qui ont le plus de succès travaillent dur pour trouver un endroit sûr, protégé et bien ensoleillé qui permettra à ses plantes d'arriver à la récolte. Dans l'hémisphère nord, les cultivateurs outdoor choisissent souvent des variétés qui achèvent leur floraison vers le début du mois d'octobre. Le lieu de culture idéal est celui qui est ensoleillé toute la journée et difficile d'accès, en se glissant au travers d'un trou par exemple. Cela évitera que les plantes soient découvertes par des gens au hasard d'une promenade avec leur chien ainsi que par les animaux herbivores comme les biches par exemple. On peut mettre des colliers à limaces au pied des plantes que l'on trouve dans les magasins de jardinage. Les cultivateurs de fruits, de fleurs et de légumes utilisent des bandes de cuivre pour empêcher les limaces d'infester les plantes. Elles sont fortement recommandées pour les cultivateurs de cannabis également. Certains treillis (comme le "treillis de poules") peuvent empêcher les lapins de manger vos plantes et peuvent être fixés autour de la plante à l'aide de piquets de tente. Il faut que le treillis soit assez grand pour empêcher les lapins d'approcher vos plantes. Généralement, les graines sont mises à germer à l'intérieur et transplantées à l'extérieur juste après les derniers gels. Ca leur permet d'être à l'abri pendant les premières semaines où elles sont les plus vulnérables et de prendre des forces pour le plein air.
 
Vous pouvez utiliser des cartes et google pour trouver les endroits possibles mais cela ne va pas remplacer l'exploration du terrain pour trouver l'endroit parfait pour cultiver votre beuh. Une fois que vous l'avez trouvé, vous commencer par amender le sol avec du compost, des fertilisants, du fumier, etc. Certaines personnes plantent des ronces et des plantes à épines autour de leur espace pour apporter une protection supplémentaire à leur culture et pour réduire les risques que des gens ou des animaux découvrent leurs plantes. D'autres cultivateurs choisissent expressément un endroit déjà envahi par des ronces ou des buissons pour cultiver en leur centre. C'est un bon moyen de détourner les visites impromptues de personnes ou d'animaux. Ce type d'espace nécessite beaucoup de travail pour éclaircir le centre et creuser et améliorer le sol. Et ce travail devra être effectué discrètement pour ne pas attirer l'attention, par étapes ou à des heures tardives pour préserver le secret. 
 
Certains cultivateurs outdoors préfèrent en endroit en plein air proche de leur maison. Cela rend les tâches comme le transport de terreau, de plantes, de fumier, de fertilisants, etc, beaucoup plus facile. Cela signifie également que vous devrez roulez moins longtemps avec votre nouvelle récolte dans le coffre. Ce trajet est souvent le plus angoissant de tout le processus de culture. 
 
Certains cultivateurs aiment utiliser des variétés classiques photosensibles qui ont fait leurs preuves comme la Frisian Dew, la Durban Poison ou la Passion #1 qui peuvent atteindre 2-3 mètre de haut et produire une lourde récolte vers la fin septembre. D'autres préfèrent des variétés autoflorissantes plus petites et plus touffues qu'il faut généralement planter en juin et récolter en août. Les variétés autoflorissantes sont parfois le seul choix possible pour les régions où les étés sont vraiment très courts.
 
En 2015, les cultivateurs ont une option supplémentaire avec la Frisian Duck, une variété spécialement conçue par Dutch Passion pour sa discrétion. Ses feuilles sont inhabituelles et ne ressemblent pas du tout aux plantes de cannabis que vous connaissez. Elles ont une forme de "patte de canard" et même des cultivateurs de cannabis expérimentés sont difficiles à persuader qu'il s'agit bien de cannabis. La beauté de la Frisian Duck se trouve dans le fait que la plupart des personnes vont passer à côté sans réaliser qu'il s'agit de cannabis. Elle va faire un tabac dans les serres et les arrière-cours urbaines, ainsi que dans les campagnes. Ce n'est que quand les têtes commencent à grossir fortement en septembre que la plante devient facile à identifier et la récolte est alors très proche. De nombreuses personnes disposent d'une serre ou d'une arrière-cour qu'ils pourraient utiliser pour cultiver une plante ou deux mais le risque de se faire repérer les en empêche souvent. La Frisian Duck est une astuce supplémentaire pour les cultivateurs urbains qui veulent cultiver quelques plantes pour leur consommation personnelle.
 
La culture en plein air est facile. Quand les plantes peuvent développer un réseau radiculaire sans restriction dans un sol de bonne qualité, pas besoin de leur rendre visite souvent pour les nourrir ou les arroser. Le cannabis peut pousser dans la nature sans intervention humaine. De nombreux cultivateurs préfèrent ne pas rendre visite à leurs plantes trop souvent pour des raisons de sécurité. Quand le parterre est prêt et que les plantes sont en place, il n'y a plus grand-chose à faire. Mais vous pourrez toujours aller les voir de temps en temps pour admirer le développement de vos plantes et peut-être, leur donner un petit coup de fertilisants. L'arrosage n'est nécessaire que si l'été est trop chaud et sec mais si vos plantes se trouvent près d'une rivière, les racines ne risquent pas de s'assécher. La seule vraie difficulté vient à l'approche de la récolte, quand le cultivateur va voir ses plantes pour essayer de planifier le bon moment pour la récolte. Les têtes peuvent être coupées, emballées et emmenées pour être séchées. Mais soyez prévenus, le séchage des têtes requiert un filtre à charbon pour contrôler l'odeur. Faire sécher des têtes sans se soucier de l'odeur de retour à la maison représente un risque et des problèmes potentiels qui peuvent être évités. 
 
Le plus difficile dans la culture outdoor est probablement de trouver le(s) bon(s) endroit(s) pour cultiver où les plantes seront cachées, qui n'exige pas trop de travail ni d'amendements. Choisissez une banque de semences en laquelle vous avez confiance et n'oubliez pas que même les meilleures graines outdoor ne vous coûteront que quelques euros chacune, des cacahouètes en comparaison avec la quantité de têtes qu'elles produisent. La culture en plein air est vraiment facile.  

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